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Monitoring synthétique
Le monitoring synthétique simule un visiteur à intervalle fixe. Il vérifie que votre site répond et que les parcours clés fonctionnent, même quand personne ne s’en sert. Voici comment il marche, ce qui le distingue du RUM et par où commencer.

C’est une façon de surveiller un site avec des visites simulées. Un robot répète, à intervalle fixe et depuis des lieux connus, ce que ferait un utilisateur. Il ouvre une page, se connecte, ajoute un produit au panier ou appelle une API. Si quelque chose casse ou ralentit, une alerte part. Comme il ne dépend pas du trafic réel, il repère une panne en pleine nuit ou juste après une mise en production, avant le premier client. On parle aussi de supervision synthétique, de tests synthétiques ou, en anglais, de synthetic monitoring. C’est la même chose.
Le contrôle HTTP demande une URL et vérifie le code de statut, le temps de réponse, le certificat TLS et un texte attendu. Il est rapide et suffit pour savoir si le site est en ligne. Le parcours navigateur charge les pages dans un vrai navigateur, clique et remplit les formulaires étape par étape, comme un visiteur. C’est le seul moyen de voir un bouton cassé ou un JavaScript en erreur. La chaîne d’API enchaîne plusieurs appels, par exemple une connexion puis une route protégée, en passant le jeton de l’un à l’autre. Chez Pathly, ils s’appellent Ping, Flow et Chain.
Le RUM (Real User Monitoring) mesure ce que vivent les vrais visiteurs, grâce à un script installé sur vos pages. Le monitoring synthétique n’a besoin d’aucun trafic et n’ajoute rien au site. Il vérifie qu’un parcours précis fonctionne maintenant. Le RUM sert à comprendre la performance réelle. Le synthétique sert à apprendre une panne avant les clients. Beaucoup d’équipes utilisent les deux.
Quand un parcours rapporte des ventes ou des contacts : le paiement, la connexion, un formulaire de devis. Quand le trafic est faible ou irrégulier, et qu’une panne pourrait passer des heures sans que personne ne la voie. Quand vous mettez en ligne souvent et voulez contrôler le site juste après. Ou quand vous gérez les sites de vos clients et avez besoin de preuves datées que tout a fonctionné.
Commencez par l’audit gratuit. En 30 secondes environ et sans compte, il contrôle depuis l’Europe le temps de réponse, le certificat TLS, les liens cassés et les en-têtes de sécurité. Créez ensuite un Ping sur la page d’accueil. Puis enregistrez sans code le parcours qui compte le plus, pour que Flow le rejoue. L’offre Solo est gratuite et ne demande pas de carte bancaire.
| Test | Ce qu’il vérifie | Quand l’utiliser |
|---|---|---|
| Ping (HTTP) | Code de statut, temps de réponse, TLS et texte attendu | Savoir si le site répond, toutes les quelques minutes |
| Flow (navigateur) | Un parcours complet dans un vrai Chrome, avec la capture de l’étape qui casse | Paiement, connexion, formulaires |
| Chain (API) | Plusieurs appels HTTP enchaînés, qui se passent des valeurs | Les API authentifiées derrière le site |
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